Portail de thérapie transgénérationnelle
Comprendre votre histoire
pour alléger votre présent.
Vous avez déjà beaucoup travaillé sur vous, et pourtant certains schémas persistent. Trouvez un praticien en psychogénéalogie qui vous accompagne avec sérieux et bienveillance.
Est-ce pour vous ?
Quand la parole ne suffit plus
La thérapie transgénérationnelle éclaire ce qui se transmet, en silence, d’une génération à l’autre.
Le syndrome de répétition
Vous reproduisez, sans le vouloir, des schémas déjà vécus dans votre famille : séparations, échecs amoureux ou professionnels, conflits et ruptures qui reviennent.
Ne pas être à sa place
Un sentiment diffus d’imposture ou de culpabilité, l’impression de porter un fardeau, une loyauté, qui ne vous appartiennent pas tout à fait.
Des maux inexpliqués
Anxiété, phobies, troubles du sommeil ou douleurs psychosomatiques durables pour lesquels la médecine ne trouve aucune cause.
Des blocages précis
Difficultés à concevoir ou de parentalité, deuil qui ne se referme pas, argent ou carrière qui semblent bloqués : des impasses qui résistent au travail déjà entamé.
Ressources
Comprendre la thérapie transgénérationnelle
Par ville
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Notre charte
La psychogénéalogie est un outil complémentaire précieux. Nous référençons des praticiens qui l’exercent avec discernement, sans promesse magique ni tout expliquer par le passé.
Sandrine Guilbert Créatrice du portail
Questions fréquentes
Ce que vous devez savoir avant de commencer
Des réponses directes, sans promesses excessives.
La psychogénéalogie, c’est quoi exactement ?
C’est une approche qui explore comment l’histoire familiale peut se transmettre d’une génération à l’autre : secrets de famille, non-dits, traumatismes non résolus, deuils, loyautés invisibles, événements marquants. Elle ne prétend pas tout expliquer par le passé. Elle cherche à éclairer certains blocages ou répétitions que d’autres formes de travail sur soi n’ont pas réussi à lever. C’est un outil complémentaire, pas une explication universelle.
Est-ce une approche scientifiquement validée ?
L’honnêteté s’impose : la psychogénéalogie n’est pas validée par des essais cliniques randomisés comme peut l’être la thérapie cognitive et comportementale. Elle s’appuie sur la pratique clinique, sur des travaux de chercheurs comme Boris Cyrulnik, et sur l’épigénétique, cette science qui étudie comment certaines expériences peuvent influencer l’expression des gènes. Ces mécanismes sont réels mais encore mal compris. Certaines notions, comme le « syndrome anniversaire », restent des hypothèses et non des faits établis. Pratiquée avec discernement, c’est une approche qui peut être menée sérieusement. Ce n’est pas une science exacte, et elle n’est pas reconnue comme une discipline médicale.
Ce n’est pas un peu de la magie ou de la pensée magique ?
Non. La psychogénéalogie ne postule pas que vos ancêtres « communiquent », ni qu’un secret de famille provoque automatiquement une maladie. Elle observe des corrélations, travaille sur le sens que ces histoires ont pour la personne, et s’intéresse à ce qui peut se transmettre par l’éducation, les comportements, les silences. La pensée magique, du type « mon grand-père a eu un accident à 40 ans donc il m’arrivera la même chose », n’a pas de place dans une pratique éthique. Un bon praticien ne vous y encouragera jamais.
Je vois des répétitions dans ma famille, mais je me sens bien. Dois-je consulter ?
Non. Si vous observez des ressemblances dans votre arbre familial mais que vous vous portez bien, que rien ne vous pèse, il n’y a aucune raison d’aller chercher un problème qui n’existe pas. La psychogénéalogie n’est pas une discipline de curiosité généalogique, ni de prévention. Elle devient utile uniquement si quelque chose résonne en vous : une difficulté réelle, un mal-être que vous n’arrivez pas à expliquer. Observer des coïncidences sans les ressentir ne suffit pas.
À qui s’adresse vraiment cette thérapie ?
À des personnes qui ressentent quelque chose : un blocage qui résiste malgré un travail sur soi déjà entamé, la sensation de répéter un schéma qu’elles n’arrivent pas à identifier, des symptômes sans explication médicale satisfaisante, ou un sentiment d’être « loyale » à une histoire qui n’est pas entièrement la leur. Le point de départ est toujours ce que la personne ressent, jamais une liste de coïncidences dans son arbre.
En quoi est-ce différent d’une psychanalyse ou d’une thérapie classique ?
La thérapie classique et la psychanalyse se centrent principalement sur l’histoire personnelle : l’enfance, les relations précoces. La thérapie transgénérationnelle élargit le regard aux générations précédentes, en s’intéressant à ce que les parents, grands-parents ou arrière-grands-parents ont traversé sans toujours pouvoir en parler. Ce n’est pas une opposition, les deux approches peuvent se compléter. Certaines personnes alternent ou combinent les deux.
Faut-il connaître toute son histoire familiale pour commencer ?
Pas nécessairement. Certains praticiens partent de ce que la personne ressent (ses symptômes, ses blocages) et remontent progressivement. L’arbre généalogique ou le génosociogramme est un outil de travail, pas un prérequis. Même une connaissance partielle de votre histoire peut suffire à ouvrir des pistes utiles. L’absence d’informations peut d’ailleurs être significative en elle-même.
Combien de temps dure un accompagnement ?
Cela varie selon les personnes et les praticiens. Certains travaillent en quelques séances très ciblées, d’autres sur plusieurs mois. Il n’existe pas de durée standard. Un praticien sérieux ne vous engagera pas dans un suivi long si votre problématique peut être éclairée rapidement. Méfiez-vous de ceux qui, dès la première séance, parlent d’un « travail sur plusieurs générations » qui demandera des années.
Dans quels cas faut-il d’abord consulter un médecin ou un psychologue ?
Sans hésiter dans plusieurs situations. La thérapie transgénérationnelle n’est pas une discipline médicale reconnue et son efficacité n’est pas démontrée par des études rigoureuses. Elle ne remplace jamais une prise en charge adaptée en cas de dépression, de trouble anxieux ou d’un autre trouble psychique diagnostiqué, de maladie physique, ou d’un état de détresse ou de crise. Dans ces cas, consulter un médecin ou un psychologue qualifié reste la base. Cette approche peut éventuellement venir en complément, une fois le suivi nécessaire en place, jamais à sa place.
Peut-on faire cette thérapie en parallèle d’un suivi médical ou psychiatrique ?
Oui, et c’est souvent conseillé. La thérapie transgénérationnelle est une approche complémentaire, pas une médecine. Elle ne remplace ni un traitement médicamenteux, ni un suivi psychiatrique, ni une psychothérapie. Elle peut s’y articuler pour apporter un éclairage différent. Signalez toujours votre suivi existant au praticien que vous consultez.
Comment reconnaître un praticien sérieux ?
Un praticien sérieux ne vous affirme pas que votre problème vient forcément de votre famille. Il ne promet pas de résultats garantis. Il vous invite à questionner, pas à croire. Il respecte votre rythme et ne cherche pas à vous convaincre de « décrypter » des coïncidences qui ne vous font rien. Vérifiez ses formations, lisez sa présentation, et faites confiance à ce que vous ressentez lors du premier échange. Sur ce site, chaque profil référencé s’engage à respecter notre charte éthique.









